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MessagePosté le: Ven 8 Oct - 17:37 (2010)    Sujet du message: Français Répondre en citant

Ici on poste pour les questions ou les aides qui pourrais aider pour le français.
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MessagePosté le: Mar 9 Nov - 13:07 (2010)    Sujet du message: Français Répondre en citant

Dans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
Comparaison : une idée, un mot présents dans le texte (comparé) sont comparés à une autre idée qu'il faut imaginer mais qui pourrait exister ailleurs. (comparant) Pour comparer ces deux idées, on a besoin d'un outil comparaison
Métaphore : c'est la Dans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
Comparaison : une idée, un mot présents dans le texte (comparé) sont comparés à une autre idée qu'il faut imaginer mais qui pourrait exister ailleurs. (comparant) Pour comparer ces deux idées, onDans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
Comparaison : une idée, un mot présents dans le texte (comparé) sont comparés à une autre idée qu'il faut imaginer mais qui pourrait exister ailleurs. (comparant) Pour comparer ces deux idées, on a besoin d'un outil comparaison
Métaphore : c'est la même chose, mais il n'y a pas d'outils de comparaison
personnification : c'est la même chose (avec ou sans outils de comparaison) mais le comparant est toujours une personne. a besoin d'un outil comparaison
Métaphore : c'est la même chose, mais il n'y a pas d'outils de comparaison
personnification : c'est la même chose (avec ou sans outils de comparaison) mais le comparant est toujours une personne.même chose, mais il n'y a pas d'outils de comparaison
personnification : c'est la même chose (avec ou sans outils de comparaison) mais le comparant est toujours une personne.
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MessagePosté le: Ven 12 Nov - 23:13 (2010)    Sujet du message: Français Répondre en citant

jai remis la lecon a jour elle avait un probleme de collage je pense!! voila la vraie qui est nettement moins longue!!
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MessagePosté le: Ven 12 Nov - 23:13 (2010)    Sujet du message: Français Répondre en citant

 LECON DE FRANÇAIS MODIFIER !!! (c est la vraie !!! )
 
         *Dans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
        
 *Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
   
*Comparaison : une idée, un mot présents dans le texte (comparé) sont comparés à une autre idée qu'il faut imaginer mais qui pourrait exister ailleurs. (comparant) Pour comparer ces deux idées, on a besoin d'un outil comparaison.
    *Métaphore : c'est la même chose, mais il n'y a pas d'outils de comparaison
    *Personnification : c'est la même chose (avec ou sans outils de comparaison) mais le comparant est toujours une personne.
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MessagePosté le: Mar 16 Nov - 12:56 (2010)    Sujet du message: Français Répondre en citant

II- Les séquelles de l'hérédité
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MessagePosté le: Mar 16 Nov - 12:57 (2010)    Sujet du message: Français Répondre en citant

II- Les séquelles de l'hérédité

e) Les temps qui sont employés dans la première phrase sont:
- Il s'efforçait de se calmer --> Imparfait = Narration ou description
- Il aurait voulu --> Conditionnel passé = Le regret (mode)

f) . Qu'avait-il donc de different lorsqu'il se comparait aux autres ?

g) C'est une phrase interrogative qui n'attend pas de réponse = Question oratoire ou
question de rhétorique = Jacques se lamente sur son propre sort mais il n'a pas de
solution, il doit essayer d'assumer mais il ne peut pas lutter contre la bête qui est en
lui.

h) Cette phase est au discours indirect libre. :
-Ressemble au discours direct car il y a des marques de la ponctuation ( ? )
et il n'y a pas de verbe pricipal et de proposition subordonnée (il n'y a pas : il se
demenda pourquoi)
-Ressemble au discours indirect car il n'y a pas de retour à la ligne ni de guillemets ou de tirets.
- -> C'EST DU DISCOURS INDIRECT LIBRE

Ce discours indirect libre sert à entrer dans la tête du personnage ou bien
à rendre un récit plus vivant sans utiliser le dialogue

La phrase est : La famille n'était guère d'aplomb, beaucoup avaient une
félure
Le procédé est un pronom de grande quantité + Négation
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MessagePosté le: Lun 27 Mar - 14:15 (2017)    Sujet du message: Français Répondre en citant

TRBRc_MONSTER_FR a écrit:
Dans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable mutuelles Entreprise, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
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Métaphore : c'est la Dans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
Comparaison : une idée, un mot présents dans le texte (comparé) sont comparés à une autre idée qu'il faut imaginer mais qui pourrait exister ailleurs. (comparant) Pour comparer ces deux idées, onDans cet incipit, Roubaud attend sa femme dans sa chambre. celle-ci est exigüe, petite et assez sombre. En effet, on ne nous parle que d'une seule fenêtre, ouverte parce que la chaleur semble être "suffocante". Cet adjectif qualificatif explique que l'atmosphère n'est pas très agréable, vu qu'il fait trop chaud. D'autre part, on comprend que la chambre n'est pas très propre grâce à l''utilisation du terme "poussier" renforcé par l'adjectif d'intensité "tel" qui accentue l'effet de saleté. Enfin, cette chambre est petite par la place qu'elle occupe dans le texte : un seul petit paragraphe contre trois longs pour évoquer la gare. Ce procédé de disposition spatiale permet au lecteur de comparer l'importance de la gare par rapport à celle de la chambre. Roubaud est le lien entre la gare et la chambre. Il a besion d'aérer la pièce et de laisser passer un peu de temps en attendant sa femme. Le verbe "accouda" qui témoigne d'une volonté de contempler le paysage, se trouve à la fin du premier paragrahe et fait office de transition pour permettre au lecteur de contempler à son tour la gare de Paris. Le point de vue est donc interne à Roubaud. On le comprend grâce aux verbes de perception dont le sujet est Roubaud. En outre, les compléments circonstanciels de lieu, qui permettent d'observer en détails les différents éléments de la gare, font référence à la fenêtre où se trouve Roubaud. Enfin, on se trouve plongé dans ses pensées lorsqu'il évoque la gare du Havre. Cette incursion dans ses réflexions n'est pas anodine : elle met en valeur la grandeur de la gare de Paris par rapport à celle du Havre.
Cette gare n'est pas seulement grande, elle également animée comme une personne humaine, mais de façon floue, ce qui fait également penser à une peinture impressionniste. On trouve notamment de nombreuses métaphores qui créent un effet flouté. La vision n'est pas très claire : le soleil se réverbère sur les maisons qui sont alors comparées à des objets flottants. Enfin, l'atmosphère de la gare est floue, en particulier à cause de la fumée et du ciel dont la couleur est évoquée à la façon d'un tableau. Pourtant, cette gare n'est pas que tâches et couleurs, elle est également animée grâce aux nombreuses personnifications. C'est surtout les machines qui semblent travailler seules. Le champ lexical du bruit vient renforcer cet effet et donne une âme à cette gare qui devient un personnage du livre vivant et puissant. Cet aspect de l'incipit vient donc également annoncer la suite du roman.
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